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En 10 ans, une métamorphose complète

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7 réponses

  1. Je pense que, effectivemet, les technologies évoluent mais ce que les gens attendent c'est des programmes sexy… Et à part SpaceX et les chinois personne ne vend de rêve ces dernières années…

  2. Eric dit :

    C'est une opinion populaire ces jours-ci. Personnellement, je choisis d'être émerveillé par tout ce qui dépasse la ligne de Karman. Les sondes et l'exploration de notre système solaire nous ramènent pour le moment à tout ce que nous n'avons pas encore fait. Derrière le sexy il y a beaucoup d'argent et de monde qui bosse, je pense qu'il y a encore de la place pour du monde, pour peu qu'ils fassent des choses un peu différentes et pas 15 lanceurs moyens pour 2020…

  3. Merci pour cet article qui souligne bien que les choses ont effectivement pas mal changées depuis 10 ans (et on l'espère encore plus pour les 10 prochaines).
    Vous dites que la Delta II a définitivement été remplacée mais il me semble qu'il en existe encore un exemplaire, le dernier, dont le lancement est prévu en septembre cette année.

  4. Eric dit :

    Oui vous avez tout à fait raison Pascal, il reste une Delta 2, comme une épine dans le pied d'ULA qui repousse le lancement à la première occasion en espérant que le client (Gouvernement américain ou Nasa) se lassera pour passer sur Atlas 5. C'est devenu un peu un running gag, mais dans l'absolu, la fusée n'est pas encore à la retraite.

  5. Ah ok je n'étais pas au courant du running gag des reports à répétition, merci de l'info. Par contre je ne comprends pas bien l'intérêt pour ULA de reporter indéfiniment plutôt que de la lancer ou "simplement" la remplacer par une Atlas V, sachant que tant que c'est le cas ils doivent maintenir toute l'infrastructure ainsi que les équipes. Tout cela ne coûte-t'il pas plus cher que la différence de prix avec un lancement sur Atlas?
    Personnellement, n'ayant jamais assisté en direct à un décollage de Delta II j'espère bien qu'ils finiront quand même par la lancer 😉

  6. Unknown dit :

    il n'en reste pas deux? l'une pour JPSS et l'autre pour ICESat? Et puis si ULA ne veut plus en lancer, pourraient-ils "obliger" ses clients à utiliser Atlas V?

  7. Eric dit :

    Je viens de vérifier et en effet le manifeste en indique deux. Je trouve ça un peu étrange, car pour moi il ne restait toujours qu'une seule D2… Comme quoi tout le monde peut se tromper.
    Une fois le contrat signé, ils s'engagent, il n'est pas possible de revenir en arrière aussi tard dans le processus. Le désintérêt d'ULA vient des coûts et c'est un cercle vicieux. Plus la fusée coûte cher, moins elle intéresse ULA pour la proposer à ses clients, plus il est difficile de trouver du personnel qualifié et prêt à travailler sur ce lanceur. Le chantier prend donc du retard, ce qui coûte plus cher. Mais plus la fusée coûte cher, moins elle intéresse ULA…

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